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« Chen » et « Tabaqa » au parlement… Quand la haine se mêle à la critique

Par/ Mohamed Ouzzine(*)
Dans ses débuts rocambolesques dans le monde du journalisme, il a eu recours à la tromperie et à l’usurpation d’identité en choisissant un nom de site web qui laissait entendre qu’il était porte parole de l’institution législative et ce, après que toutes les portes qu’il avait réussi de franchir auparavant lui aient été fermées ; des portes qui lui avait été ouvertes par le passé en l’absence de compétences, s’appuyant plutôt sur l’exploitation, le favoritisme et une alliance familiale éphémère qui s’est rompue lorsque ses vils intérêts n’ont plus pu être servis.
« Chen » a été renvoyé de la plus prestigieuse agence de presse du pays. S’il insiste à ce que nous précisons les détails, nous les lui fournirons, à commencer par le fameux incident où il s’est vu refouler aux portes du ministère de l’Intérieur, contraint d’abandonner la voiture de fonction et à prendre un taxi pour rebrousser chemin.
C’est une haine viscérale qui coule encore dans ses veines, comme en témoignent ses attaques contre le ministère de l’Intérieur, le ministre et tout ce qui lui rappelle les puanteurs d’un passé sordide, croyant aujourd’hui que nous l’avons oublié.
Aujourd’hui, survivant grâce à la rente et ses miettes, il se contente de griffonner des inepties chimériques par l’intermédiaire d’une « actrice » ratée, qui avait auparavant tenté une pseudo carrière artistique, mais le talent l’avait trahie. En cette ère de médiocrité, il lui fut facile de trouver une place reflétant ses « dons » comiques, et elle se mit à débiter tout ce qui lui passe par l’esprit, tandis que ses paires foulaient les tapis rouges des festivals artistiques et embrassaient des carrières ponctuées de rayonnement et de consécrations.
L’ironie du sort c’est qu’elle conseille aux gens de bien faire attention de ne pas « mal faire » !!! Il suffit de jeter un coup d’œil sur le contenu qu’elle diffuse pour confirmer que le proverbe marocain « ni beauté, ni ponctualité » s’applique bien évidemment à ce contenu, qui semble prédominé davantage par la haine plutôt que la critique, le règlement des comptes plutôt que la clarification des faits et la correction des erreurs.
« Tabaqa », qui joue ici en effet le rôle de porte-voix de « Chen », insatisfaite des dons que le bon Dieu a bien voulu lui accorder, a décidé de faire intrusion et d’entrer par effraction dans un domaine qui dépasse largement ses capacités, au point que, sous l’instigation de son acolyte, s’aventure désormais à faire outrage à des décisions et des choix qui relèvent des prérogatives de la plus haute autorité du pays, tels la décision de charger le ministre de l’Intérieur de superviser les préparatifs des prochaines élections, atteignant ainsi le comble l’indécence ! Einstein disait d’ailleurs « l’intelligence a des limites, la bêtise n’en a pas ».
Étant donné que « Chen », qui a échoué en tout sauf quand il s’agit de semer la discorde entre les professionnels du journalisme – un domaine dans lequel il a fait intrusion et où il a engendré la division -, n’a pu se défaire de son habitude de calomnier et de fabriquer de faux rapports pour se venger de ceux qui étaient plus compétents et intègres que lui, comportementalement et éthiquement, se considérant, lui et ses acolytes, comme les « gardiens » de tout et s’immisçant ainsi dans les relations entre les institutions.
Par ces positions irresponsables et pitoyables, ils cherchent à imposer une sorte de « tutelle » à la société tout entière, incarnant ainsi une sorte de tyrannie avec laquelle la nouvelle ère a définitivement rompu.
En franchissant toutes les lignes et en ayant l’illusion que tout leur était permis, ils ont dévoilé leurs carences et révélé leur véritable nature en tant que créatures qui complotent dans les lieux sombres pour faire chanter l’Etat et s’adonner au marchandage avec la patrie et les citoyens.
La doléance pour accorder une grâce aux jeunes du Rif et de la Génération Z, soumise par le Secrétaire général du parti du Mouvement Populaire à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, au nom du parlement d’un parti historique qui a toujours été et restera une école du patriotisme authentique et de la loyauté à l’égard des constantes et des institutions de la patrie, qui semble avoir inquiété la fausse monnaie « Chen » et « Tabaqa », transcende largement leurs villas, leurs fermes, leurs chuchotements, leurs fameux calculs rentiers et ceux de leurs semblables qui se nourrissent de l’alimentation des tensions et de l’attisement des braises pour saper la cohésion sociale et les liens d’affection et de fraternité qui unissent les Marocains du Rif au Sahara sous l’égide de leur institution monarchique, patriotique et citoyenne.
Depuis quand les demandes de grâce, adressées à la plus haute autorité, étaient-elle considérée comme un outrage et une insolence, si ce n’est dans l’imagination de ceux qui ont l’habitude de pêcher en eaux troubles, car la clarté de l’atmosphère contraste avec la turbulence de leur esprit !
Quant à leurs propos au sujet du parti, je leur conseille de consulter d’urgence un ophtalmologiste et de changer de lunettes, car la présence du parti et ses positions perturbent désormais d’individus ratés comme vous et mettent à nu leurs pratiques et comportements dépassés !
Les militants et militantes harakis ont prêté serment de vous combattre, vous et ceux qui vous ressemblent, et de de faire face à vos futilités et à votre médiocrité. Vous verrez dans les prochains jours ce dont vous êtes encore aveugles.
Un conseil aux comparses des ratés « S’habiller à sa taille, et se chausser à son pied : voilà la sagesse », car chercher à se parer de vêtements qui dépassent votre taille pourrait vous exposer davantage aux vents. Et je le répète encore une fois « les doléances soumises à la Sage clairvoyance de Sa Majesté le Roi vous dépassent largement, vous et quiconque vous a soufflé à l’oreille ! Contentez-vous de vos sujets futiles et des sujets par lesquels vous faites chanter ceux dont les bourses ne sont pas déliées pour vous et ceux qui vous soufflent quoi dire ».
A « Chan », j’affirme « l’époque de vos fanfaronnades et exploits est révolue. Le Maroc d’aujourd’hui n’est pas celui dont vous rêviez de transformer en un repaire pour la fraude et l’usurpation d’identité. Si vous retombez dans votre insolence, nous vous rappellerons vos « insolents » spectacles au pays de Berlusconi.
(À suivre)
(*) الأمين العام لحزب الحركة الشعبية

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