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M. Al-Aâraj met l’accent sur la nécessité du prolongement de la période transitoire d’acceptation des procès visant l’authentification des mariages traditionnelsLa proposition de loi du Groupe Haraki y afférente recueille une quasi-unanimité

La Commission de la justice, de la législation et des droits de l’Homme à la Chambre des Représentants a adopté, jeudi dernier, la proposition de loi présentée par le Groupe Haraki avec 19 voix pour, deux contre et l’abstention de deux députés.
M. Mohamed Al-Aâraj, Président du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants, a affirmé, dans une déclaration au quotidien « Al-Haraka », que cette proposition de loi prévoit un nouveau prolongement de la période transitoire pour l’authentification des mariages instituée par les dispositions de l’article 16 du Code de la famille et ce, en raison de la nécessité sociétale impérieuse.
M. Al-Aâraj a ajouté que cette mesure contribuera à la résolution de nombreuses problématiques liées à l’authentification des mariages, indiquant que le ministère de la Justice et des Libertés a procédé à l’authentification de 23.000 actes de mariage durant la période 2012-2013, ce qui illustre concrètement l’importance de ceprolongement et seseffets positifs sur le reste des cas en suspens.
Par ailleurs, le Président du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants a souligné que le législateur quand il élaboreune règle de droit,tient en compte,et de bonne foi, la nécessité sociétale impérieuse, précisant qu’il ne faudraitpas restreindrele prolongement de la période transitoired’acceptation des procès d’authentification des mariages sous quelque prétexte que ce soit ou objectif politique inavoué. M. Al-Aâraja affirmé, à cet égard, que la soumission au vote de l’amendement de l’article 16 du Code de la famille vise uniquement à savoir silégislateur estpour ou contre le prolongement de ladite période transitoire.
Après avoir souligné quele vote de la proposition de loi ne vise que le prolongement de ladite période transitoire compte tenu du volume des affaires soumisesà la justicequi sont en relation avec cette question, M. Al-Aâraj a précisé que l’on ne peut pas traiter les phénomènes de polygamie et de mariage des mineurs en s’appuyant uniquement sur des règles juridiques, soulignant qu’il est nécessaire de mettre à contribution d’autres facteurs, tels que l’éducation, le développement et autres.

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