MP/ Alia Rifi
Le Groupe Haraki à la Chambre des Conseillers a appelé, le mercredi 21 octobre 2026, à adopter une approche plus souple dans la gestion du dossier de la protection sociale à travers la révision des critères d’éligibilité à ce chantier et la mise en place d’un mécanisme spécifique pour traiter les situations nécessitant une intervention exceptionnelle, tout en soulignant la nécessité de lever les obstacles qui entravent le bénéfice des travailleurs dans le secteur informel de la couverture médicale.
Concernant le volet relatif à la santé, le Groupe Haraki à la Chambre des Conseillers a souligné, lors de la séance plénière consacrée à la discussion du programme gouvernemental, que l’amélioration des services médicaux requiert l’allocation de ressources financières plus importantes au secteur devant permettre de rehausser la qualité des soins de santé et de les rendre plus accessibles aux citoyens.
Par ailleurs, le Groupe Haraki à la Chambre des Conseillers a placé le secteur de l’éducation parmi ses priorités, appelant une évaluation des résultats de l’expérience des « Ecoles pionnières » et du degré d’atteinte des objectifs fixés, tout en préconisant la recherche des mesures visant à alléger la pression financière qui pèse sur les familles en raison des frais de l’enseignement privé.
S’agissant des pensions de retraite, le Groupe Haraki à la Chambre des Conseillers a soulevé la question de la concrétisation de l’engagement visant à porter progressivement le montant minimal de ces pensions à 3.000 dirhams, appelant le gouvernement à dévoiler les mesures qu’il compte adopter pour atteindre cet objectif, tout en mettant l’accent sur l’importance de restructurer les régimes de retraite et de remédier aux dysfonctionnements auxquels ils sont confrontés, afin de garantir la pérennité de ces régimes et leur capacité à honorer leurs engagements envers les retraités.
