MP/ Alia Rifi
M. Mohamed Ouzzine, Secrétaire général du parti du Mouvement Populaire, a dévoilé, le mercredi 19 août 2026, la liste des candidats du parti aux élections législatives au niveau de la Région Fès-Meknès.

Cette annonce est intervenue lors d’une rencontre de communication organisée par le parti du Mouvement Populaire, présidée par le Secrétaire général du parti, M. Mohamed Ouzzine, au palais Benjelloun à Fès ; laquelle rencontre s’est transformée en fête harakie pour présenter plusieurs figures qui se présenteront aux élections du 23 septembre 2026 au nom du parti au niveau de la Région Fès-Meknès.

Il s’agit de M. Mohand Laenser (circonscription de Boulemane), M. Mohamed Bouceta (circonscription de la Province de Sefrou), M. Mohamed Zouhri (circonscription d’El Hajeb), M. Youssef Baba (circonscription de Moulay Yacoub), Haj Abdelkader Briki (Préfecture de Meknès), M. Aziz Kouskous (circonscription de Taza), M. Bilal Rayan (circonscription de Taounate), maître Khalid Mahdaoui (circonscription de Tissa), Mme Rim Chabat (circonscription de Fès-Nord), M. Khalid El Ajli (circonscription de Fès-Sud) et M. Mohamed Ouzzine (circonscription d’Ifrane).

À cette occasion, M. Ouzzine a affirmé que « le moment est venu d’améliorer la situation des habitants de Fès. Nous devons considérer Fès à travers sa situation actuelle et à travers les questions que soulève son avenir. C’est pourquoi, nous sommes ici aujourd’hui pour vous parler franchement, vous écouter et vous faire part de notre vision, de nos propositions et des changements que nous souhaitons apporter. Car la politique, pour nous, ne se résume pas à prendre la parole depuis une tribune et à disparaître ensuite. La politique, c’est être l’écoute du citoyen ».

M. Ouzzine a ajouté « Fès n’a pas besoin de projets épars, mais d’une vision intégrée qui en fasse la capitale scientifique et spirituelle du Royaume du Maroc et l’un des plus importants centres du patrimoine humain mondial, et lui permette de retrouver le rôle économique, culturel et social qui lui sied ».
M. Ouzzine a poursuivi « Parmi les plus grands problèmes auxquels sont confrontés les citoyens de Fès, comme ceux de toutes les villes et villages du Royaume, figure celui de l’emploi. Les jeunes étudient, obtiennent des diplômes et, malheureusement, après des années d’un travail acharné et de réussite, se retrouvent face au chômage, ou occupent un emploi précaire pour joindre les deux bouts, ou tout simplement dans l’attente d’un avenir meilleur ».

M. Ouzzine a souligné qu’une ville comme Fès, qui abrite une université telle que l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah, ainsi que des établissements de formation et des compétences, se doit d’établir une corrélation entre l’éducation et le marché du travail, de créer une nouvelle économie fondée sur le savoir, l’innovation, les services, l’industrie et les nouveaux métiers, ajoutant que « le moment est venu de tirer parti de l’université, non seulement comme un établissement d’enseignement, mais aussi comme un moteur de développement. Il est temps d’offrir aux jeunes de Fès de véritables espaces pour l’entrepreneuriat et l’innovation et de rapprocher le financement, la formation et l’accompagnement des jeunes qui ont une idée et qui veulent la transformer en un projet ».
Il convient de noter que cette rencontre a été marquée par la participation de plusieurs dirigeants harakis, de représentants des organisations parallèles du parti et de militants et militantes harakis et ce, dans le cadre de la mobilisation organisationnelle et politique engagée par le parti du Mouvement Populaire en perspective des prochaines élections législatives.
