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La caravane de l’Epi vers le Haut Atlas et le Maroc des Oasis arrive à Ouarzazate : M. Ouzzine rappelle que le Mouvement Populaire est issu des zones montagneuses et rurales et défend leurs populations

MP/ Saliha Boujraf

La « Caravane de l’Epi », conduite par M. Mohamed Ouzzine, Secrétaire général du parti du Mouvement Populaire, est parvenue, le samedi 22 août 2026, dans la Province de Ouarzazate.

Cette initiative, organisée dans le cadre « Il est temps » “Let’s Talk”, est organisés sous slogan « une caravane culturelle et sociale pour la communication et le développement, depuis les montagnes vers les oasis : une seule main, un seul Maroc ». Cette caravane traverse les zones rurales et montagneuses pour aller à la rencontre des populations et engager un large débat avec eux et être à l’écouter de leurs aspirations, comme l’a affirmé M. Ouzzine avec sa spontanéité habituelle, la simplicité de son discours et la clarté de son message.

Intervenant devant une foule de plus de 3 000 militants et militantes, M. Ouzzine a souligné que cette rencontre est l’occasion de renforcer l’unité des rangs et les liens au sein du parti, relevant que la forte participation à cette rencontre témoigne de l’envergure de la mobilisation sur laquelle compte le parti du Mouvement Populaire en perspective des prochaines élections et de la mise en œuvre de son programme « le contrat haraki ».

M. Ouzzine a rappelé que le parti du Mouvement Populaire, qui défend les populations des zones montagneuses, rurales et oasiennes, se distingue des autres partis par son ancrage historique dans ces zones, affirmant que le parti est issu des zones montagneuses et zones rurales pour défendre les catégories marginalisées et plaider les questions des montagnes et les problèmes du monde rural et précisant que le parti n’est pas venu des villes pour défendre les marginalisés dans ces régions oubliées.
Dans ce contexte, le Secrétaire général du parti a reproché aux personnes présentes d’avoir oublié l’héritage politique du Mouvement Populaire et les luttes de ses leaders, affirmant « vous avez quelque peu négligé l’Epi (symbole du Mouvement Populaire) et l’héritage de vos vaillants ancêtres issus de cette terre. Mais l’histoire n’oublie pas ; des livres ont été écrits à ce sujet, et j’ignore si vous les avez lus », faisant ainsi allusion au fait que le patrimoine historique du Mouvement Populaire dans le Sud-Est exige la poursuite de la défense des causes des citoyens, en particulier les populations des zones montagneuses et rurales.

Par ailleurs, M. Ouzzine a affirmé que la région « compte beaucoup pour lui », rappellant que ses racines s’étendent jusqu’au Maroc de l’Est, et plus précisément Tiddas et Goulmima, ce qui explique le fait qu’il évoque cette région – Drâa-Tafilalet – dans ses interventions en guise d’exemple, affirmant que « ce n’est ni par pur hasard ni arbitraire que je le fais, car j’ai des racines qui me rattachent à cette région proche et chère à mon cœur, et dont je défends les préoccupations ».
M. Ouzzine a poursuivi « je ne vous demanderai pas de veiller sur l’Epi. Nous avons traversé sept années de sécheresse, mais grâce à Dieu, cette année la pluie est arrivée, et maintenant l’Epi prospérera grâce à vous et à votre présence.»
S’adressant à l’audience, M. Ouzzine a affirmé « le gouvernement tripartite a tout accaparé (gouvernement, parlement, conseils élus), mais la question qui se pose, comme je le dis toujours : votre épargne a-t-elle augmenté ? Votre santé s’est-elle améliorée ? Votre éducation a-t-elle progressé ? Avez-vous acheté le mouton du sacrifice et célébré l’Aïd, comme d’habitude ? (…) », ajoutant « de grâce, votez à nouveau pour eux si vous l’avez ressenti. Mais si c’est le contraire, après qu’ils n’aient pas tenu leurs promesses… alors l’heure des comptes a sonné dans les urnes le 23 septembre 2026 », en allusion au fait qu’il est du devoir de l’électeur d’exprimer son opinion et de faire passer son message par la voie des urnes.
Dans un contexte connexe, le Secrétaire général du parti du Mouvement Populaire a passé en revue les principaux piliers du « Contrat Haraki », qui repose sur un ensemble de dossiers sociaux et économiques qui affectent la vie quotidienne des citoyens, notamment la protection du pouvoir d’achat, la promotion des secteurs de la santé, de l’éducation et de l’habitat, le soutien à la classe moyenne et le renforcement de la protection des consommateurs, en plus de la maîtrise des équilibres du marché national.

M. Ouzzine a poursuivi « je ne vous demanderai pas de veiller sur l’Epi. Nous avons traversé sept années de sécheresse, mais grâce à Dieu, cette année la pluie est arrivée, et maintenant l’Epi prospérera grâce à vous et à votre présence.»

Par ailleurs, M. Ouzzine a affirmé que la région « compte beaucoup pour lui », rappellant que ses racines s’étendent jusqu’au Maroc de l’Est, et plus précisément Tiddas et Goulmima, ce qui explique le fait qu’il évoque cette région – Drâa-Tafilalet – dans ses interventions en guise d’exemple, affirmant que « ce n’est ni par pur hasard ni arbitraire que je le fais, car j’ai des racines qui me rattachent à cette région proche et chère à mon cœur, et dont je défends les préoccupations ».

M. Ouzzine a souligné que l’efficacité des mesures incluses dans le « Contrat haraki » est tributaire principalement de la disponibilité de la volonté politique, précisant que ces mesures ne nécessitent pas des ressources financières exceptionnelles et ne sont pas conditionnées par des enjeux liés aux conditions internationales, mais requièrent plutôt une bonne gestion et la capacité de mettre en œuvre les politiques publiques de manière plus efficace.

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