MP / Zineb Abou-Abdellah
Mme Fatima Kachouti, membre du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants, a appelé le gouvernement à améliorer la qualité de la formation au niveau des universités marocaines, mettant l’accent sur la nécessité de remédier aux problématiques de surpopulation, de faiblesse de la recherche scientifique et de carence des services sociaux, afin de répondre aux aspirations du Maroc émergent.
Commentant la réponse du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, à une question au sujet du « rehaussement de la qualité de l’enseignement universitaire », posée par le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants lors de la séance des questions orales tenue le lundi 05 janvier 2026, la députée parlementaire harakie a affirmé que la réforme de l’enseignement supérieur ne devait pas se limiter aux juridiques, mais requiert l’existence d’une volonté politique collective et la persévérance, tout en veillant à l’adoption de la loi-cadre relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique comme référentiel fondamental.
A cet égard, Mme kachouti a mis en lumière les contraintes auxquelles fait face la Faculté pluridisciplinaires de Nador, notant que, malgré sa contribution à l’élargissement de l’accès à l’enseignement supérieur, cette faculté souffre d’un déficit d’infrastructures et de ressources humaines, ce qui nuit à la qualité de la formation. Elle a souligné que cette situation requiert davantage d’accompagnement pour passer de la phase du diagnostic des contraintes à la phase de la mise en œuvre des solutions concrètes.
