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Dans une intervention de M. Moubdiî au nom du Groupe Haraki au cours de la discussion du projet de loi de finances 2018 :

AliaeRiffi:

Mohamed Moubdiî, Président du Groupe Haraki àla Chambre des Représentants, a considéré que le projet de loi de finances 2018compte d’importantes mesures, notamment sur le plan social.

Dans son intervention au nom du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants lors de la discussion du projet de loi de finances 2018, M. Moubdiî a souligné que le Maroc a besoin de grands projets structurants et que les Marocains aspirent une équitéterritoriale qui distribue les fruits de la croissance et rend justiceaux parties privés des opportunités de développement et ce, en vue d’édifier le Maroc des Régions dans le cadre du respect de l’unité de la patrie et de son intégrité territoriales, sous la sage direction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Le Président du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants, qui s’est interrogé s’il n’est pas temps d’adopter la loi relative aux zones montagneuses, a affirmé que le Maroc a accomplide grands projetset réalisations et a engagé des stratégies pionnières qui ont changé son image, mais ces réalisations n’ont pas eu l’effet directpositifescompté sur les citoyens, comme en témoigne le fait que les populationsdes zones rurales et montagneusesne bénéficient que très peu des fruits des grands projets.

Moubdiî a indiqué que les populations des zones rurales et montagneusesne disposent pas de la plupart des éléments fondamentaux d’une vie décente, en particulier dans les domaines des routes, de l’eau, desécoles, des services de santé etde l’emploi des jeunes.

Moubdiîa ajouté que ces populations ne disposent pasd’une couverturepar le réseau téléphonique, au moment où nous parlons d’une révolution numérique qui a conquis le monde, de l’économie de la connaissance et de d’administration électronique, précisant que les Marocains aspirent à un changement radical qui jettera les basesde leur réconciliation avec l’Etat etrenforcera la confiance entre eux et les institutions étatiques.

M.Moubdiî, qui a rappelé que le modèle de développement du Maroc s’appuie sur des constantes immuables, a souligné que le renouvellent de ce modèle de développement doit prendre en considération certains éléments, tels que lastructure duPIB et la possibilité de son réaménagement, les disparités sociales et territoriales et la capacité deréduirelesdisparitésenregistréesentres les catégories sociales et les territoires, ainsi que la capacité d’améliorer les conditions de vie des citoyens dans les zones enclavées et marginalisées,d’investir le capital immatériel via lamise à niveau du capital humain à travers l’engagement de réformes profondes des secteurs de l’éducation et de la santé, la promotion de l’innovation et de la recherche scientifique, l’encouragement de la créativité culturelle et artistique, l’engagement dans l’économie du savoir et l’instauration des mécanismes de la gouvernance institutionnelle, en particulier l’activation de la régionalisation avancée comme levier essentiel pour assurer la convergence et de l’efficacité de l’ensemble des stratégies et desprojets économiques et sociaux.

M.Moubdiîa également souligné que le Maroc des Régionsdans le cadre de l’unité de la patrie requiertde placer la prise des décisions administratives et politiques entre les mains de ceux qui en seraient impactéseffectivement aux niveau régional, provincial et local afin d’éviter de se référer à chaque fois à la décisiongouvernementale au niveau central, indiquant que cela permettra aux preneurs des décisions de développement au niveau des collectivités territoriales et des Régions d’avoir un interlocuteurofficielcapable de prendredes décisions.

Moubdiîs’est interrogé, à cet égard, sur la prédisposition de l’acteur gouvernemental central à faire des concessions et à composer avec cette nouvelle orientation,d’autant plus que le succès du projet de régionalisation avancée reste tributaire de la décentralisation, tout en respectant l’autonomie des collectivités territoriales telle que stipulée constitutionnellement.

D’autre part, le Président du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants n’a pas omis de souligner que le gouvernement actuel est tenu de releverplusieurs défis, de satisfaire plusieurs attentes et d’honorer de nombreux engagements. M. Moubdiî a émis, à cet égard, l’espoir que la première année d’action du gouvernement actuelait été porteuse des premiers signes positifs de la réalisation de tout ce qui pourrait être accomplit au profit des Marocains, d’autant plus que le Maroc disposed’unimportantcapital, qui s’appuie fondamentalement sur le capital humain, la confiance et la stabilité.

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