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Au sujet de la controverse sur l’égalité entre hommes et femmes en matière d’héritage M.Serghinisouligne qu’il ne peut y avoir d’Ijtihaden présence d’un texte et la question soulevée par le Conseil National des Droits de l’Homme n’est qu’une surenchère

La recommandation du Conseil National des Droits de l’Homme émise récemment au Maroc sur la question de l’égalité entre les hommes et les femmes en matière d’héritage a donné lieu à une forte controverse politique entre partisans et les opposants.
Dans ce cadre, M. Mohamed Serghini, avocat au Barreau de Rabat, a affirmé que le Maroc de constantes qui ne doivent pas être violées ou transgressées, estimant que soulever cette position à l’heure actuelle en particulier est de nature à semer la zizanie dans la société.
M.Serghini a qualifié cette recommandation de « violation flagrante des dispositions de la Constitution de 2011 », rappelant les dispositions de l’article 19 qui encadre l’égalité entre les femmes et les hommes.
M.Serghini a également mis en garde contre une telle initiative émanant du Conseil National des Droits de l’Homme qui porte un coup à l’institution d’Imarate Al-Mouminine (Commanderie des Croyants), qui est présidée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui avait souligné auparavant qu’il ne pouvait pas en sa qualité d’Amir Al-Mouminine rendre licite ce qui est illicite et rendre illicite ce qui est licite.
M.Serghini a estimé que l’instauration de la justice sociale ne réside pas dans la révision des textes relatifs à l’héritage car il ne peut y avoir d’Ijtihad en présence d’un texte, soulignant que la Constitution a mis l’accent sur la justice, la parité et l’égalité dans les droits économiques et sociaux, sans distinction entre les citoyennes et les citoyens marocains, et n’a pas abordé l’héritage car il ya des constantes religieuses régies par des dispositions péremptoires qui nous empêchent d’engagerde tels débats stériles et atypiques.

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