Commentant la réponse du Chef du gouvernement au sujet du « climat des affaires » : Le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants souligne que la réforme du climat des affaires et l’amélioration de la compétitivité de l’économie nationale sont tributaires de la valorisation du  capital humain

Didi appelle à l’adoption d’un régime fiscal exceptionnel spécifique aux zones rurales et montagneuses 

Saliha Boujraf:

Le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants a souligné que la réforme du climat des affaires et l’amélioration de la compétitivité de l’économie nationale sont tributaires de la valorisation du  capital humain.

Commentant la réponse du Chef du gouvernement au sujet du « climat des affaires » au cours de la session mensuelle des questions relatives aux politiques publiques à la Chambre des Représentants, M. Mohamed El Amine Didi, membre du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants,s’est félicité des progrès réalisés par le Maroc dans le rapport Doing Business 2020, après s’être hissé de sept rangs dans ce rapport de la Banque mondiale.

Didi a appelé, par ailleurs, à ce que ces progrès aient un impact sur l’amélioration de la situation des petites, moyennes et très petites entreprises, à œuvrer à la réduction des disparités territoriales de manière à avoir des effets positifs sur les conditions de vie des citoyens.

Par ailleurs, M. Didi a souligné que le développement des compétences humaines requiert la réforme du système éducatif selon une approche qui veille à ce que la formation soit en phase avec les perspectives de développement.

Evoquant le récent rapport de la Cour des Comptes qui a relevé de nombreux projets en difficulté, M. Didi a appelé le gouvernement à se pencher sur la résolution des problèmes auxquels font face les entreprises, en particulier le recouvrement des impayés et l’instabilité du système fiscal.

Didi a également appelé le gouvernement à œuvrer à accorder les mêmes dérogations fiscales à toutes les régions du Maroc afin de réaliser l’équité entre les différentes régions du Royaume en matière d’attraction de l’investissement, tout en veillant à la simplification des procédures administratives et des conditions des appels d’offres.

Didi n’a pas omis, d’autre part,d’appeler à l’institution d’un régime fiscal exceptionnel spécifique aux zones rurales et montagneuses qui souffrent d’une stagnation économique et d’un déficit de production et à l’accompagnement des entreprises existantes, tout en soulignant la nécessité de placer les banques au cœur de l’équation du développement.

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